Éditer le chapeau

/fr

Ajouter un article

Rick Altman, « Reading Positions, the Cow Bell Effect, and the Sounds of Silent Cinema », Cinéma/s, 1992, p. 19‑31.

Rick Altman, « De l’intermédialité au multimédia : cinéma, médias, avènement du son », Cinéma/s, vol. 10 / 1, 1999, p. 37‑53.

François Albera, « Pour une épistémographie du montage: préalables », Cinémas: Revue d’études cinématographiques, vol. 13 / 1-2, 2002, p. 11‑32.

Alain Bergala, « Le petit fugitif, le maillon manquant », Cahiers du cinéma, 2009.

Michael Baker, « Dresden Story and the Emergence of the Talking Head in the NFB Documentary », Canadian Journal of Film Studies/Revue canadienne d’études cinématographiques, vol. 17 / 2, 2008, p. 2‑17.

François Bovier, « Werner Nekes, ou les enjeux de la “Kine” », Décadrages. Cinéma, à travers champs, no 1‑2 (2003): 58‑71.

Alain Boillat, « <<L’Ève future>> et la série culturelle des “machines parlantes”. Le statut singulier de la voix humaine au sein d’un dispositif audiovisuel », Cinémas : revue d’études cinématographiques = Journal of Film Studies 17, no 1 (2006): 10‑34, doi:10.7202/016321ar.

François Bovier, « Du pont tournant à la vue panoramique », Décadrages. Cinéma, à travers champs, 2005, p. 36‑47.

A plus d’un égard, le train et le cinéma sont des appareils apparentés. En premier lieu, leur rythme est ajusté : le mouvement des bielles et le battement alternatif des roues suggèrent le défilement des photogrammes, voire le montage, comme l’expose la série d’études filmiques de Guy Sherwin, The Train Films (Grande-Bretagne, 1977-2004, environ 50’, durée et formats modulables). Toutefois, la dynamique des voyages ferroviaires a pu être déclinée à travers d’autres supports d’expression, dont...

François Bovier, « Du «film direct» au «son animé». L’Utopie d’une écriture intransitive », Dissonance, 2006, p. 10‑13.

François Bovier, « Du cinéma à l’intermedia: autour de Fluxus », Décadrages. Cinéma, à travers champs, 2012, p. 11‑26.

La notion d’art intermédiatique, théorisée par Dick Higgins, désigne un vaste ensemble d’expérimentations artistiques qui transgressent la pensée moderniste de la spécificité du support d’expression. Bovier soutient que c’est dans ce contexte que le cinéma élargi doit être envisagé, celui-ci ne s’assujettissant aucunement à un simple paradigme cinématographique. Les incursions des artistes du mouvement à géométrie variable Fluxus dans les domaines de l’installation, du film, de la vidéo et de la performance s’inscrivent dans cette logique intermédiale, qui repose sur le simple énoncé de règles et de protocoles ou sur l’événementialité discrète d’opérations intégrant l’aléa.

Connexion