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François Albera et Maria Tortajada, « L’Epistémè «1900» », par André Gaudreault, Catherine Russell et Pierre Véronneau, 1 vol., Cinéma (Lausanne: Payot Lausanne, 2004), ill., couv. ill. 23 cm. Publ. dans la continuité du colloque « Cinéma des premiers temps : technologie et dispositif » tenu à l’occasion du 7e Congrès de DOMITOR (Association internationale pour le développement de la recherche sur le cinéma des premiers temps) et organisé dans le cadre des activités du GRAFICS (Groupe de recherche sur l'avènement et la formation des institutions cinématographique et scénique) de l'Université de Montréal, du 18 au 22 juin 2002 à la Cinémathèque québécoise à Montréal.

François Albera et Maria Tortajada, dir., Cinema Beyond Film: Media Epistemology in the Modern Era, Film Culture in Transition (Amsterdam: Amsterdam University Press, 2010).

François Albera, « Le Paradigme cinématographique », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, no 66 (2012): 8‑33, doi:10.4000/1895.4455.

Les discours accueillant l’émergence du cinéma dessinent une configuration inédite de savoir. Non que le nouveau medium paraisse aux commentateurs surgir du néant, bien au contraire : ils retracent tous les filiations qui l’amènent au jour, ils s’attachent tous à sa généalogie. Mais ce nouveau média noue de nouvelles articulations entre les différentes régions de la vie sociale, de la connaissance, de l’art et de la communication. Il restructure bel et bien le champ du savoir en condensant un ensemble de paramètres caractéristiques de la modernité (c’est-à-dire de la société industrielle) et en offrant un modèle pour en penser la logique et les effets. En analysant selon un large spectre les « premiers discours » sur le film on fait ici l’hypothèse de l’émergence d’un paradigme cinématographique construit sur l’articulation du machinique (l’appareil) et du psychique (le « cerveau moderne » soumis aux bouleversements de la vie urbaine, industrielle, les reformulations scientifiques de la perception, l’intellection, les affects). Cette approche ne se fonde pas sur l’idée d’un média débiteur de ses prédécesseurs et qui naîtrait « pour de bon » dix ans plus tard, au sein de séries culturelles existantes, dès lors qu’il acquerrait un statut artistique. Le cinématographe s’institue d’emblée. Encore faut-il l’appréhender dans sa dimension de média et non de forme d’art, vision restrictive.

Alain Boillat et Laure Cordonier, « La Traduction audiovisuelle: contraintes (et) pratiques - Entretien avec Isabelle Audinot et Sylvestre Meininger », Décadrages. Cinéma, à travers champs, no 23‑24 (2013): 9‑27, doi:10.4000/decadrages.695.

Afin d’en savoir plus sur les conditions pratiques de la traduction audiovisuelle, nous avons réalisé un entretien avec deux professionnels de ce domaine : Isabelle Audinot, traductrice et adaptatrice de l’audiovisuel free-lance de l’anglais et de l’italien vers le français ainsi que Sylvestre Meininger, qui s’est orienté vers cette profession après un doctorat en études cinématographiques. Ces deux cinéphiles, engagés dans la défense des intérêts de ce métier en tant que membres actifs de l’...

Alain Boillat, « Le Doublage au “sens large” », Décadrages. Cinéma, à travers champs, no 23‑24 (2013): 52‑79, doi:10.4000/decadrages.701.

Alain Boillat, « L’Inquiétante étrangeté du “found footage” horrifique : une approche théorique du programme “P.O.V.” de l’édition 2012 du NIFFF », Décadrages. Cinéma, à travers champs, no 21‑22 (2012): 146‑65, doi:10.4000/decadrages.687.

François Albera et Maria Tortajada, dir., Ciné-dispositifs : spectacles, cinéma, télévision, littérature, Histoire et esthétique du cinéma. Série « Travaux » (Lausanne: L’Âge d’homme, 2011).

Alain Boillat, « René Clair et la résistance à la voix synchrone parlée. Ce que nous disent les “machines parlantes” d’<<À nous la liberté!>> », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l’histoire du cinéma, no 72 (2014): 85‑108, doi:10.4000/1895.4806.

Thomas Elsaesser, « The Future of “Art” and “Work” in the Age of Vision Machines: Harun Farocki », dans After the Avantgarde: Contemporary German and Austrian Experimental Film, dir. Randall Halle et Reinhild Steingröver (Rochester: Camden House, 2008), 31‑49.

François Bovier et Adeena Mey, « Le Cinéma élargi en Suisse: d’«Underground Explosion» à la poésie visuelle », dans Cinéma exposé / Exhibited Cinema, par François Bovier et Adeena Mey (Lausanne/Dijon: ECAL/Les presses du réel, 2014), 122‑29.

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