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Marc Furstenau et Adrian Mackenzie, « The Promise of “Makeability”: Digital Editing Software and the Structuring of Everyday Cinematic Life », Visual Communication, vol. 8 / 1, 2002, p. 5‑22.

André Gaudreault et Germain Lacasse, « The Introduction of the Lumière Cinematograph in Canada », Canadian Journal of Film Studies/Revue canadienne d’études cinématographiques, vol. 5 / 2, 1996, p. 113‑123.

André Gaudreault, « Une machine historiographique... qui raconte des histoires », Protée, vol. 19, no 1, mars 1991, p. 25-30. », Protée, vol. 19 / 1, 1991, p. 25‑30.

André Gaudreault, « Méliès the Magician. The Magical Magic of the Magic Frame », Early Popular Visual Culture, vol. 5 / 2, 2007, p. 167‑174.

André Gaudreault et Philippe Gauthier, « Le montage alterné, un langage programmé », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, 2011, p. 24‑47.

Il est désormais bien établi que D.W. Griffith n’aurait pas « inventé » le montage alterné. Il aurait plutôt développé et systématisé cette méthode de construction filmique, qui aurait existé bien avant lui. Il est cependant, à nos yeux, deux aspects qui relativisent le résultat de l’ensemble des travaux effectués sur la figure du montage alterné depuis les vingt ou trente dernières années. On peut d’abord noter un certain nombre de lacunes dans les approches privilégiées pour expliquer l’avènement du montage alterné. La présente étude s’efforce de combler ces lacunes et retourne aux films omis ou négligés jusqu’à maintenant. Si l’on sait maintenant que le recours au montage alterné aux premiers temps du cinéma ne se limitait pas au sauvetage in extremis, il reste toutefois encore beaucoup à faire pour identifier les diverses circonstances narratives ayant favorisé la relative prolifération de la figure en question autour des années 1908-1912. Il s’agit donc ici d’essayer de présenter, de manière la plus précise possible, le contexte qui prévalait eu égard au développement du montage alterné, au moment où Griffith est passé derrière la caméra.

André Gaudreault, Mario Cloutier, Kareen Dionne[et al.], « Les débuts du Cinématographe au Québec », 24 images, 1992, p. 71‑76.

André Gaudreault, « Les détours du récit filmique. Sur la naissance du montage parallèle », Les Cahiers de la Cinémathèque, no 29, hiver 1979, p. 88-107. », Les Cahiers de la Cinémathèque, 1979, p. 88‑107.

Nicolas Dulac et André Gaudreault, « La circularité et la répétitivité au cœur de l’attraction : les jouets optiques et l’émergence d’une nouvelle série culturelle », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze. Revue de l’association française de recherche sur l'histoire du cinéma, 2006, p. 29‑54.

Le concept d’attraction qui a été remis en vigueur dans les années 1980 pour distinguer le cinéma « monstratif » d’avant 1906 du cinéma narratif est ici appliqué en amont sur le vaste ensemble constitutif de la cinématographie qu’est la série culturelle des images animées incluant divers dispositifs visuels, dont les jouets optiques (phénakistiscope, zootrope, praxinoscope, etc.).D’une part on cherche à mieux comprendre comment le concept d’attraction s’articule et se manifeste au sein d’un ensemble médiatique qui précède l’avènement du cinéma. D’autre part, on cherche à savoir comment les jouets optiques permettent de mettre en évidence certaines caractéristiques inhérentes au concept même d’attraction, de voir en quoi la dimension proprement « attractionnelle » des jouets optiques permet de jeter un éclairage neuf sur le phénomène cinématographique. Dans une telle approche, l’attraction se présente moins comme pratique scénique que comme un principe structurant sur lequel repose l’entièreté de l’expérience visuelle et le fonctionnement même du dispositif.

André Gaudreault et Nicolas Dulac, « Le Montage alterné face à l’histoire: l'exemple d'“Attack on a China Mission” », Cinéma & Cie, 2007, p. 17‑32.

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