Colloque Le “direct” et le numérique. Techniques et politiques des cinémas légers : archéologie, esthétique, perspectives

  • On 25 juin 2017

Le colloque Le “direct” et le numérique. Techniques et politiques des cinémas légers : archéologie, esthétique, perspectives organisé par   Benoît Turquety et Caroline Zéau, avec Anne-Katrin Weber s’est déroulé les 3 et 4 mai 2017 à la Cinémathèque suisse.

Parler de « cinéma numérique » aujourd’hui, c’est renvoyer à des objets et des réalités très diverses. L’expression évoque sans doute d’abord la transformation des modes de production et de diffusion du cinéma de fiction dominant, notamment la place nouvelle des effets visuels générés par ordinateur. C’est pourtant à un tout autre pan du cinéma d’aujourd’hui auquel s’est intéressé le colloque organisé par les sections de cinéma de l’Université de Lausanne et de l’Université de Picardie Jules-Verne. Il s’agissait en effet de mesurer les transformations apportées par les appareils numériques dans le cinéma « pauvre », celui réalisé dans des pays qui ne disposent pas d’une industrie du cinéma, ou dans des contextes considérés comme marginaux ou périphériques, ou enfin par des artistes indépendants des circuits normalisés. C’est peut-être là finalement que se situent les enjeux les plus importants pour le monde contemporain.

Dans le cadre du colloque, deux projections ont eu lieu à la Cinémathèque suisse les 3 et 4 mai 2017 à 18h30.

Programme du colloque Le “direct” et le numérique. Techniques et politiques des cinémas légers : archéologie, esthétique, perspectives